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Publié le 20 juillet 2020

Portrait #9 – Max et Fanch

Parce que nous ne pouvons pas fêter ensemble les 25 ans d’Art Sonic cette année, nous souhaitions vous présenter l’organisation du festival à travers le portrait de différents acteurs. Embarquez dans les coulisses et rencontrez au fil des jours ces inconnus du grand public sans qui le festival ne serait rien !

 

Maxime Raut – producteur exécutif des captations

François Caudal – Réalisateur

 

Depuis quand es-tu sur le festival et quelles sont tes missions ?

Nous avons constitué une équipe d’une vingtaine de techniciens, tous amis et tous professionnels du métier dans la vie, pour venir bénévolement sur le festival.

Max : Nous avons rencontré Xavier, l’unique salarié d’Art Sonic, lorsque nous étions étudiants, il y a déjà plus de 16 ans. À l’occasion d’un événement sportif à Dinan (35) sur lequel nous étions tous bénévoles, nous avons conjugué nos savoirs-faire, et ce, durant plusieurs éditions. Depuis, une amitié est née.

Trop d’années passaient sans que nous ayons une nouvelle occasion de re-travailler tous ensemble. C’est donc tout naturellement qu’en 2013 j’ai commencé à m’occuper de la réalisation des aftermovies. Depuis, tous les ans, une équipe de chefs opérateurs, pilote de drone et monteur est dédiée à cette mission. Puis en 2015, le festival, qui fêtait ses 20 ans, souhaitait disposer d’un écran géant sur l’Art Stage pour y diffuser les captations en direct. Nous avons naturellement répondu présents.

En ce qui me concerne, j’interviens beaucoup plus en amont du festival.

Nous avons donc constitué une équipe d’une vingtaine de techniciens, tous amis et tous professionnels du métier dans la vie, pour venir bénévolement sur le festival. La team est constituée d’une dizaine de cadreurs, un réalisateur, un ingénieur de la vision, un ingénieur du son, deux chefs d’équipements, un machiniste pour la grue et d’un producteur exécutif (moi). Chaque année cette équipe revient dans la joie et la bonne humeur pour assurer les captations de tous les concerts de l’Art Stage.

 

 

En ce qui me concerne, j’interviens beaucoup plus en amont du festival. Je m’occupe notamment de monter l’équipe avec François, de préparer le budget logistique et technique, les feuilles de route, la coordination des implantations techniques sur le terrain avec les équipes du festival, le booking du matériel, et j’interviens aussi sur la production artistique des aftermovies.

Fanch : Je suis devenu bénévole il y a 5 ans pour les 20 ans du festival. J’occupe le poste de réalisateur des captations live des concerts de l’Art Stage. Avec une équipe de cadreurs et de techniciens, tous professionnels du métier dans la vie mais qui viennent bénévolement sur le festival, nous assurons la retransmission des images live sur l’écran géant, les écrans du bar VIP ou des loges artistes. Ces images servent également pour le montage de l’aftermovie d’Art Sonic. Art Sonic est l’un des seuls « petits festivals » dotés de moyens de captation et retransmission audiovisuelles de cette ampleur.

 

As tu un souvenir particulier, un concert, une anecdote sur le festival ?

Art Sonic est aussi le moment où chacun peut s’essayer à d’autres postes.

Max : Chaque édition réserve son lot de bons souvenirs et d’anecdotes croustillantes. C’est d’ailleurs le principal moteur de chaque membre de notre équipe. Personnellement je choisirais celui du concert de Mass Hysteria en 2016. Même si mon rôle est justement plus celui de l’organisation et de la coordination générale, Art Sonic est aussi le moment où chacun peut s’essayer à d’autres postes.

Il m’arrive donc régulièrement de prendre une de nos caméras sur l’épaule, sur scène ou dans le crash le temps d’un concert. Juste avant leur show, j’ai discuté avec les membres du groupe Mass Hystéria pour leur décrire notre dispositif et durant tout leur concert ils ont joué avec ma caméra. Cela a ajouté une interaction toute particulière avec le public, notre équipe et le cadreur ravi que j’étais à ce moment là.

Loin d’être anecdotique, Art Sonic me manque cette année.

Fanch : J’ai tellement de souvenirs de lives extraordinaires, de mes premières captations pour les 20 ans avec Shaka Ponk au dernier live de Dionysos. En 2016 j’ai adoré BigFlo & Oli que le public découvrait, Mass Hysteria qui confirmait son statut de « parrain ». Et comment ne pas citer Etienne de Crecy et Vitalic étant fan d’electro. Mon souvenir particulier restera Petit Biscuit, en 2017, relayé en Sonic Stage cette année là tellement la programmation était lourde. Entre 2 réalisations, j’ai pu profiter (enfin…) d’un live tel un simple festivalier. C’est ça Art Sonic ! Entre plaisir bénévole et plaisir perso.

 

Loin d’être anecdotique, Art Sonic me manque cette année. J’aime retrouver chaque année toute l’équipe avec qui j’ai tissé des liens solides. Au début nous étions une team « capta », comme additionnel au dispositif de bénévoles mis en place depuis si longtemps. Nous avons travaillé passionnément, nous avons pris le temps, et je pense pouvoir dire que notre travail a été apprécié. Et au fur et mesures des années, des liens se tissent, des amitiés naissent… Et aujourd’hui on s’appelle par nos prénoms, et on se dit «à l’année prochaine ! » comme s’il s’agissait d’une réunion de famille, toujours émus en fin de festival.

DR


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